Les Thermes d'Allevard : nous prenons soin de vous ...

Santé, détente et mieux-être au coeur des Alpes dauphinoises ...

Saison 2008 : du 26 décembre 2007 au 8 novembre 2008

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Glossaire :

Pathologies traitées

Nous vous proposons une description plus détaillée des pathologies traitées aux Thermes d'Allevard :

RHUMATOLOGIE :
L’arthrose, les rachialgies, les rhumatismes inflammatoires, les rhumatismes abarticulaires, les séquelles de traumatismes ostéo-articulaires, les polyalgiques.

VOIES RESPIRATOIRES :
FOSSES NASALES ET SINUS : rhinites, sinusites
GORGE : pharyngites, laryngites
OREILLES : otites
BRONCHO-PNEUMOLOGIE : trachéites , bronchites, asthmes


Pathologies traitées en RHUMATOLOGIE :
L’arthrose :
L’arthrose, dans ses multiples localisations, reste la pathologie qui est la plus susceptible d’être améliorée par une cure thermale, avec rééducation des phénomènes douloureux, amélioration de la mobilité (ce qui peut retarder l’heure d’une éventuelle chirurgie) et réduction du handicap fonctionnel. Cela concerne l’arthrose rachidienne à ses différents étages, l’arthrose des grosses articulations portantes (hanche, genou) mais aussi l’arthrose des doigts (en particulier la rhizarthrose) et les formes diffuses de la maladie.
Les rachialgies :
Les rachialgies notamment lombaires ainsi que les radiculalgies non compliquées bénéficient avec succès de la crénothérapie. L’effet positif à long terme sera renforcé si durant la cure sont données des conseils d’hygiène lombaire avec apprentissage de quelques mouvements de rééducation à répéter à domicile (lutte contre l’hyperlordose, bascule du bassin…).
Les rhumatismes inflammatoires :
Les rhumatismes inflammatoires, pris en dehors des poussées évolutives, sont pris en charge pour lutter contre le raidissement des articulations périphériques ou du rachis (polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique, spondylarthrite ankylosante). L’effet bénéfique général de la prise en charge en milieu thermal est favorisé par le changement de cadre et le caractère non agressif des traitements proposés.
Les rhumatismes abarticulaires :
Les rhumatismes abarticulaires, tendinites diverses, périarthrites de hanche ou d’épaule sont les indications qui répondent bien au traitement thermal, là où l’on constate souvent l’échec des autres thérapeutiques..
Les séquelles de traumatismes ostéo-articulaires :
Les séquelles de traumatismes ostéo-articulaires, les algodystrophies et certaines douleurs rhumatologiques de nature psychogéniques sont généralement améliorées par la crénothérapie. Cette médecine douce, naturelle, est de plus, favorablement perçue par les malades concernés.
Les polyalgiques :
Leurs causes en sont encore mal connues, ils surviennent dans un contexte psychologique particulier : d’anxiété, de stress et de tendances dépressives. Les améliorations souvent nettes semblent autant dues aux soins et à l’écoute qu’à l’environnement (loisirs, détente, repos).
Pathologies traitées en : VOIES RESPIRATOIRES
Les rhinites:
Les rhinites sont souvent accompagnées d’un défaut de perméabilité nasale et, chez l’enfant, de végétations adénoïdes qu’il y aura grand intérêt à cureter avant la cure :
- congestives bien souvent entretenues par l’abus de vasoconstricteurs
- polypeuses, qui ne sont en fait qu’une forme de rhinites allergique, de plus en plus fréquentes, parfois sous l’aspect typique d’un rhume des foins
- croûteuses, dont l’ozène constitue le mode majeur (les douches nasales leur sont particulièrement salutaires). 
Les sinusites :
Les sinusites viennent volontiers compliquer ces rhinites passées à la chronicité. Elles atteignent sélectivement les sinus maxillaires et ethmoïdaux plus que les frontaux. Elles sont plus fréquentes qu’on ne le penserait chez l’enfant car la douleur est presque toujours absente et seule la radiographie en fait le diagnostic :
- congestives et suppurées en complément des traitements médicaux, des drainages et des interventions chirurgicales
- allergie naso-sinusienne dans ses expressions cliniques multiples (spasmodiques, oedémateuses, polypeuses) 
Les pharyngites :
- rhinorrhée postérieure : sécrétions permanentes descendant de l’arrière-nez dans la gorge
- pharyngite sèche avec douleurs vives de la muqueuse lisse, vernissée parfois recouverte de sécrétions adhérentes
- paresthésies pharyngées : sensations anormales, variant avec chaque patient (boule dans la gorge, impression d’épine, de cheveu ou tout autre corps étranger)
- angines à répétition, surtout chez l’enfant où un terrain allergique contre-indique l’amygdalectomie, ou en thérapie complémentaire si l’invention est indiquée
- amygdalite chronique, où les amygdales sont remplies de caséum, sécrétion blanchâtre qui s’accumule dans les cryptes 
Les laryngites :
Les laryngites, avec extinction de voix récidivante, sont le plus souvent d’origine professionnelle (chanteurs, professeurs, orateurs…) parfois par inhalation de poussières et vapeurs irritantes et volontiers infectieuses par rhino-pharyngite descendante. 
Les otites :
- L’otite simple à répétition de l’enfant constitue une excellente indication. En une seule cure, on constate la réduction de 10 à 1 ou 0 du nombre d’otites hivernales de certains enfants et la présence d’un drain à travers le tympan ne gênera en rien les soins thermaux.
-L’otite séreuse avec production d’un liquide gluant dans la caisse du tympan
- les otites chroniques avec suppuration de la caisse : il s’agit de tenter de modifier le terrain, d’assécher cette suppuration pour que le chirurgien puisse intervenir ensuite favorablement
- type de surdité dite « rhinogène » ou l’hypoacousie, due à une obstruction catarrhale de la trompe d’Eustache consécutive à une affection du nez ou du cavum. C’est alors que l’insufflation tubaire prend tout sons intérêt.

Seules les maladies de l’oreille moyenne trouvent un soulagement à Allevard-les-Bains. 
Trachéites :
- soit primitives (et le malade aura suivi de très nombreux traitements inefficaces)
- soit secondaires à une rhino-pharyngite descendante avec accès de quintes de toux nocturnes
Bronchites :
- bronchites aiguës hivernales, récidivantes
- bronchite chroniques, avec expectoration et gêne respiratoire
- bronchorrhées chroniques avec ou sans dilatation des bronches, ayant souvent pour origine une coqueluche de l’enfance mal traitée, aboutissant dans la forme majeure au syndrome de Mounier-Khun et Gardère, dans laquelle l’atteinte bronchique se double d’une atteinte rhino-sinusienne.
Asthmes :
- humide (catarrhal) avec expectoration et mouchage où l’on retrouve fréquemment un facteur déclenchant infectieux de la sphère O.R.L.
- sec, allergique où sont en cause poussières, pollens, moisissures, poils d’animaux…
Congestion pulmonaires, pneumonies à répétition, broncho-alvéolites sont des infections qui bénéficient au premier chef de la cure aux Thermes d'Allevard où les installations chaudes constituent un traitement de choix.

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