Santé, détente et mieux-être au coeur des Alpes dauphinoises ...
Saison 2008 : du 26 décembre 2007 au 8 novembre 2008
Historique
Et l’eau thermale naquit d’un tremblement de terre…
Au cœur des Alpes, une source d'eau sulfureuse
aux vertus thérapeutiques reconnues depuis 1836, apaise naturellement
les douleurs de l'âge, les traumatismes et traite efficacement
les troubles respiratoires.
En
1858 : la source
d'Allevard est déclarée d'utilité publique par
décret impérial.
Voici en quelques dates clés l'histoire du thermalisme à Allevard.
| 1790 | C'est le samedi 2 janvier 1790,
lors d'un tremblement de terre que la source thermale apparût
aux allevardins. L'eau qui s'écoulait alors sur les berges
du torrent "Le Bréda" était appelée "l'eau
noire" par les habitants, certainement en raison du dépôt
qu'elle laissait au contact de l'air.
Plus tard, ce fut le Dr Dupasquier, médecin consultant de l'Hôtel-Dieu à Lyon qui sera à l'origine de la bonne fortune de l'eau d'Allevard. Il analyse l'eau et présente son rapport à la société de médecine de Lyon (1839). |
| 1837 | En 1837, Pierre
Villiot, propriétaire
d'un terrain sur les bords du Bréda, pratiqua une tranchée
pour recueillir cette eau sulfureuse et commença à donner
les premiers bains dans sa maison où il installa une petite
chaudière pour réchauffer l'eau qui sortait à environ
16 degrés.
Cette année-là, le Dr Chataing fit donner 1800 bains. Cette même année, MM Dorel et Rivoire, rachètent la propriété de la source pour réaliser un établissement thermal. C'est ensuite Camille Rocour, ancien notaire et membre du conseil municipal de Grenoble qui en fait l'acquisition et en assure le développement. |
| 1848 | En 1848, le Dr
Bernard Niepce, nommé par
Lamartine remplace le Dr Chataing.
C'est lui qui découvrit le principe de l'inhalation froide, expérimentée pour la première fois à Allevard. En 1849, 249 curistes testent avec succès cette invention. |
| 1857 | La société des eaux thermales
est constituée en 1857. Par
décret impérial,
la source d'Allevard est déclarée d'utilité publique
en 1858. En 1860, Napoléon III, de passage à Grenoble,
remet la croix de la Légion d'Honneur au Dr Niepce.
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| 1870 | La réputation des eaux d’Allevard
se propage rapidement dans les salons médicaux. Après
avoir soigné les rhumatismes et les maladies de peau, la
station se spécialise dans le traitement des voies respiratoires.
Un nouveau bâtiment contenant 7 salles d'inhalation est construit en 1870. Après les liaisons Goncelin-Allevard par voitures à 3 chevaux, c'est un tramway à vapeur qui relie au début du XX° siècle Allevard à Pontcharra. |
| 1880 | En 1880, la Compagnie
Générale
des Eaux Minérales et bains de mer est fondée. Elle
rachète, un an plus tard, la propriété thermale à la
famille Rocour.
1200 curistes sont accueillis à la veille du premier conflit mondial. |
| 1930 | Au début des années 30, le thermalisme
subit de plein fouet les aléas de la crise internationale.
Sous peine de fermeture, le Président de l'établissement
thermal sollicite du Maire, Albert Salvain, une subvention, la
prise en charge de l'éclairage public du Parc Thermal, du
Casino et le financement du jardinier. Des pourparlers s'engagent
avec proposition d'achat ou de location par la Mairie. Tout est
annulé avec une nette amélioration de la situation
dès 1935 (près de 2000 curistes en 1938).
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| 1934 | En 1934, Jules
Louis Chardon est élu à la
présidence de la Compagnie et il le restera jusqu'en 1974.
La réputation des eaux d'Allevard s'intensifie et l'accroissement du nombre des curistes est particulièrement sensible (plus de 3100 en 1947). |
| 1947 | La prise en charge des cures définie
par les décrets de 1947 et 1950 pousse la société à mettre
en construction un second établissement de cure, plus moderne,
qui portera la capacité de la station à 2200 curistes/jour.
Allevard est alors l'une des premières stations thermales
françaises (7626 curistes en 1958).
Depuis l'ouverture de la station, des hôtes célèbres sont venus prendre les eaux à Allevard : Les frères Lumière, Aristide Berges, Nadar, Colette, Gide, Georges Picot, Alphonse Daudet, Berlioz Massenet, Edouard Herriot ou encore la Reine Ranavalona III de Madagascar, le duc d'Aumale, le prince Ypsilanti, la comtesse Casselli… |
| 1961 | Avec l'achèvement d'un nouveau bâtiment
(actuels Thermes Jules Louis Chardon), Allevard accueille 10000
curistes en 1964. La progression sera constante pour atteindre
11400 curistes en 1976.
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| 1990 |
Avec les années 90 arrive la crise du
thermalisme. Le nombre de curistes diminue régulièrement.
Malgré la construction de l'établissement de rhumatologie
(Pierre Villiot) la tendance
persiste.
En 1996 Jean-Marie Chardon fait part à Philippe Langenieux-Villard, Maire de la commune, de son intention de cesser l'activité thermale. Une année de "tractation" plus tard, la municipalité acquiert 80% des actions de la société qui est propriétaire de trois établissements thermaux, une résidence, 1 hôtel, l'ancien casino. |
| 1998 | D'importants travaux de rénovation sont
entrepris et la fréquentation remonte sensiblement.
Aujourd'hui, l'activité thermale se diversifie et les nouveautés pleuvent depuis la saison 2002 : cure anti-tabac, école du dos, VitaliThermes, aquagym, sophrologie. Une gamme de produits de soins "Allevard" est en vente à la boutique des Thermes (en collaboration avec le laboratoire Valbaume). |
| 2008 | Création et ouverture d’un Centre
de Mieux-être au coeur du parc thermal d’Allevard-les-Bains.
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