Les Thermes d’Allevard : nous prenons soin de vous.


Santé, détente et bien-être au coeur des Alpes dauphinoises ...

(Saison 2010 : du 12 avril au 16 octobre)



  • Présentation des soins


    Présentation des soinsLes soins dispensés aux Thermes d’Allevard se divisent en trois catégories :

    LES SOINS THERMAUX DE RHUMATOLOGIE :
    La gymnastique en piscine, la piscine à jets, les aérobains, les illutations multiples,le massage sous affusion d’eau thermale, la douche générale, la douche au jet, les étuves mains et pieds, la salle de détente et d’inhalation, salle de repos.

    LES SOINS THERMAUX DE VOIES RESPIRATOIRES :
    Les inhalations, le gargarisme, les bains de nez à la pipette, la douche nasale, la douche pharyngée, l’’inflation tubo-tympanique, les pulvérisations chaudes, l’aérosol sonique, le humage, la nébulisation, les pédiluves, douche au jet et bains, le drainage bronchique, rééducation respiratoire.

  • Les soins thermaux : RHUMATOLOGIE


    • La gymnastique en piscine :
      La gymnastique en piscine permet, sous surveillance spécialisée, une récupération progressive de la mobilité articulaire, qu’il s’agisse du rachis dans ses différents segments ou des articulations des membres. Cette pratique est particulièrement intéressante dans la pathologie arthrosique mais également dans les cas de rhumatismes inflammatoires (en dehors des poussées évolutives) qui déforment et ankylosent.
      La température idéale de l’eau est de 32° à 33°.
    • La piscine à jets :
      Les hydromassages en piscine, plus ou moins puissants, sont particulièrement intéressants au niveau de la colonne dorsale. Ces douches ont un effet de massage permettant de diminuer les contractures musculaires qui entretiennent les phénomènes douloureux. Elles activent également la circulation sanguine et tonifient les tissus.
    • L’aérobains :
      Les bains avec aérojets allient les effets positifs de l’eau (balnéothérapie), de la chaleur, des micro-massages de l’ensemble du corps, aux effets chimiques propres à l’eau minérale de la station. Ils ont aussi un effet de relaxation générale très bénéfique.
    • Les illutations multiples :
      Le traitement par illutation ou application de boue constitue l’une des armes les plus efficaces de l’arsenal thérapeutique thermal. Son action est due à la composition de la boue et à ses propriétés thermiques. La boue – à usage unique à Allevard – est réalisée à partir d’un mélange d’argiles choisies et malaxées.
      Ce mélange est ensuite mis au contact de l’eau thermale (43°/47°) dont il incorpore les substances actives (ions sulfates). Ce soin calme les douleurs, réduit les contractures, facilite la circulation et assure la détente.
    • Le massage sous affusion d’eau thermale :
      Les massages sous affusion d’eau thermale sont pratiqués en cabine individuelle et voient leur tolérance améliorée et leur efficacité accrue par rapport aux massages simples. Ils permettent l’obtention d’une relaxation musculaire optimale et une mobilisation articulaire plus aisée favorisant ainsi les gains en amplitude des articulations ankylosées.
    • La douche générale :
      Debout,au centre de multiples jets d’eau à pression moyenne, le patient, par ses mouvements, permet de faire varier les points d’impact. Effet de massage décontracturant, antalgique et tonifiant.
    • La douche au jet :
      Effectué au jet ou au pommeau par un doucheur qualifié, ce soin puissant produit des effets de massage et de stimulation des masses musculaires.
    • Les étuves :
      Les étuves permettent de traiter plus spécifiquement l’atteinte des mains et des pieds. Les zones à soulager sont mises au contact de l’eau thermale vaporisée. L’effet antalgique est rapide et très marqué.
    • La sudation :
      La sudation favorise l’élimination des toxines et la perte de poids souvent utile en cas de pathologie dégénérative en soulageant les articulations.
    • Emanatorium :
      Cette salle à température sèche (30°C) équipée d’un appareil où l’eau minérale est brassée par air pulsé qui permet de respirer les gaz contenus dans l’eau. Ce soin est très bénéfique de façon générale et plus particulièrement lorsqu’il existe une pathologie des voies respiratoires associée.
    • Salle de repos :
      Entièrement tournée vers le magnifique parc thermal, la salle de repos propose une halte sereine très vivement indiquée à la fin des soins.
  • Les soins thermaux : VOIES RESPIRATOIRES


    LES TECHNIQUES INHALATOIRES

    Elles constituent l’élément fondamental de la cure à Allevard. Selon qu’elles se déroulent en atmosphère tempérée ou réchauffée on les dits froides ou chaudes. Ces pratiques internes constituent le « repas de soufre » de l’organisme.

    • Les inhalations froides :
      Mises au point à Allevard-les-Bains par Bernard Niepce en 1852, elles facilitent le dégagement de l’hydrogène sulfuré et du gaz carbonique contenus dans l’eau minérale. Ces gaz inhalés parviennent ainsi aux alvéoles pulmonaires et passent dans le sang. C’est un véritable aérosol naturel. Cette pratique est parfaitement adaptée aux lésions de la sphère O.R.L.
    • Les inhalations chaudes : L’adjonction d’un jet de vapeur au pied de la vasque diffusant l’eau thermale dilue les gaz dégagés. La salle ne contient plus alors que la moitié environ d’hydrogène sulfuré par rapport à la salle froide. Cette inhalation, peu congestive, sédative et plus facilement supportée permet d’allonger progressivement la durée des soins de 10 à 45 minutes alors qu’on ne dépasse guère les 20 minutes en salle froide. La chaleur humide (32°) de cette pratique fluidifie les sécrétions bronchiques et facilite leur expectoration.
      Elle s’adresse donc essentiellement aux bronchites, dilatations des bronches, et de manière plus générale aux affections où l’auscultation pulmonaire est « parlante ». Cette technique de soins permet une augmentation significative du débit de pointe, en tenant compte des variations circadiennes sur une période supérieure à deux mois après la cure.

    LES TECHNIQUES DE CONTACT

    L’ensemble de ces pratiques assurent la « toilette des muqueuses »

    • Le gargarisme :
      Le gargarisme à l’eau thermale tiédie constitue un bain de la région amygdalienne, de la base de la langue et de la paroi postérieure du pharynx. C’est principalement un nettoyage mécanique doux de la région oro-phraryngée.
    • Les bains de nez à la pipette :
      L’eau thermale irrigue les deux narines et produit un effet de nettoyage mécanique doux du cavum postérieur des fosses nasales.
    • La douche nasale :
      Cette pratique consiste à faire passer 1 à 2 litres d’eau dans chaque narine. Ce soin touche principalement les fosses nasales antérieures et les sinus maxillaires.
    • Les pulvérisations chaudes :
      Projection, soit dans les fosses nasales, soit dans l’oropharynx, d’eau thermale portée par de la vapeur chaude. Cette pratique permet l’imprégnation de l’arbre respiratoire jusqu’à la trachée.
    • L’aérosol sonique :
      Soin indispensable dans la pathologie des sinus. L’apport régulier d’infra-sons permet une meilleure diffusion de l’aérosol.
    • Les douches au jet et bains :
      Traitements hydrothérapiques classiques qui ont pour but de décongestionner l’organisme. La douche est réalisée sur le thorax, le rachis, les hanches et les articulations des membres inférieurs en évitant le trajet veineux. Le bain est une pratique réservée aux enfants de moins de 6 ans supportant difficilement les soins de pulvérisation, d’irrigation ou de humage.
    • L’humage, la nébulisation, pratique d’imprégnation des muqueuses par l’eau minérale soufrée.
      Ce soin agit comme un lavage léger des parois antérieures du nez et de l’oropharynx.

    LES PRATIQUES COMPLEMENTAIRES

    Ces pratiques sont administrées par le médecin thermal.

    • La douche pharyngée :
      Consiste à projeter dans la gorge un jet d’eau thermale sous pression. Cela réalise un véritable nettoyage des cryptes amygdaliennes et contribue à une régénération de la muqueuse pharyngée.
    • L’inflation tubo-tympanique :
      Ce soin assure un traitement particulier à l’oreille moyenne et à la trompe d’Eustache. Cette pratique est plus délicate. A l’aide d’une sonde d’Itard, le médecin amène le gaz thermal à l’entrée de la trompe d’Eustache située à l’arrière de la fosse nasale.

    LES THERAPEUTIQUES COMPLEMENTAIRES

    • Le drainage bronchique, rééducation respiratoire :
      Ces deux thérapeutiques complémentaires sont effectuées, en cabines individuelles, par des kinésithérapeutes qualifiés. Le drainage bronchique sert à désencombrer les bronches. La rééducation respiratoire thoraco-abdominale (asthme, insuffisance respiratoire…).


Espace privé

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