Les Thermes d’Allevard : nous prenons soin de vous.


Santé, détente et bien-être au coeur des Alpes dauphinoises ...

(Saison 2010 : du 12 avril au 16 octobre)



  • Les cures à "double orientation"


    la cure "double orientation"Une double indication pour fortifier votre capital santé...

    La cure thermale à double orientation « rhumatologie » et « voies respiratoires » est certainement la démarche la plus efficace et la plus durable.
    Allevard présente le grand intérêt de sa double orientation : tout patient peut, dans la même cure, soigner ses voies respiratoires et ses rhumatismes. Il suffit pour cela que le médecin qui rédige la demande de prise en charge spécifie les deux indications, en différenciant soigneusement l’orientation principale et la secondaire.

    A partir de la soixantaine, la double indication thermale rhumatologie et voies respiratoires devrait bien souvent devenir la règle. Les causes médicales s’accumulent tout au long de la vie et l’on finit par en ressentir les effets pathologiques désagréables. A tel point qu’il n’est pas exceptionnel de souffrir à la fois des cavités rhino-sinusiennes et de la colonne cervicale.

    Prenons un seul exemple : le syndrome cervical.

    Besoin d’aide :quelques conseils pour bien préparer votre cure.

  • En pratique, comment se passe une double cure ?


    • Il n’est pas possible de prescrire la totalité des soins inhérents à l’une et à l’autre cure car ce serait beaucoup trop lourd pour le curiste.
    • La règle est la suivante : le curiste a droit à l’intégralité des soins dispensés dans la première indication (comme s’il n’effectuait que cette cure), et, pour la seconde indication un nombre de soins d’un maximum de 36 s’il s’agit de rhumatologie et de 54 en voies respiratoires.
      Ces nombres peuvent être ventilés à la demande par le médecin thermal.
    • On voit donc que la combinaison de ces deux cures apporte de nombreux avantages, en particulier pour les couples où l’un des conjoints relève de l’O.R.L. et l’autre de la rhumatologie, ce qui évite d’effectuer deux cures dans les stations différentes.
      C’est un « plus » extrêmement appréciable pour le curiste.
    • Douleurs séquellaires des maladies inflammatoires en dehors des poussées aiguës (polyarthrites rhumatoïdes et spondylarthrites ankylosantes)
    • Douleurs d’origines diverses : tendinites chroniques, périarthrites scapulo-humérales, myalgies.
  • Exemple de pathologie : le syndrome cervical


    • C’est une pathologie en très nette progression. Elle serait d’ailleurs l’une des maladies typiques de ce début de siècle.
    • Le syndrome cervical présente un double appel sémiologique vers la rhumatologie et l’oto-rhino-laryngologie.
      Cela correspond parfaitement à la réponse thérapeutique de la station thermale d’Allevard-les-Bains.
    • Devant toutes les personnes présentant à la fois quelques symptômes rhino-sinusiens ou pharyngolaryngés et cervico-scapulaires, il faut savoir avec intelligence et apporter une réponse multiple à une pathologie multiple.
    • Un patient atteint de syndrome cervical et soigné à Allevard a beaucoup de chance d’être soulagé, parce que la réponse thérapeutique correspond à la pathogénie : l’accumulation de plusieurs lésions ne se fait pas de façon arithmétique sur le plan de la douleur mais de façon géométrique et même exponentielle (notion de seuil de tolérance, ou de « goutte d’eau qui fait déborder le vase »).
      Il suffit donc, de la même façon, d’apporter quelques soins dans les différentes régions concernées, rhumatologiques et O.R.L., pour apporter aux patients un soulagement spectaculaire et souvent inattendu, surtout s’il existe une participation de souffrance psychique. Une petite sinusite aggrave beaucoup un syndrome cervical. Son traitement le soulage aussi beaucoup.
    • La cure thermale à double orientation permet non seulement de soulager les douleurs ou les paresthésies, mais de lutter contre « l’épine irritative » d’une infection O.R.L. Elle donne aux patients, par la kinésithérapie orientée une meilleure connaissance de leur maladie et donc les moyens de mieux lutter contre elle à l’avenir.
    • Nous avons pris l’exemple du syndrome cervical, si fréquent dans la deuxième partie de la vie, mais l’on peut tout aussi bien souffrir à la fois d’insuffisance respiratoire d’origine bronchique et de trouble de la statique vertébrale d’origine traumatique ou rhumatologique.


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